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À la revoyure!

C’est ce 14 septembre à 20 heures pile que la salle Percival-Broomfield se faisait prendre d’assaut par plus de 600 amis-spectateurs de notre cher Théâtre Le Patriote.

Jusqu’ici, rien de vraiment nouveau, me direz-vous. Pourtant, l’occasion était unique.

D’accord, d’accord, Le Patriote n’en n’est pas à son premier événement unique. Avec lui, la région a pu engranger de fabuleux moments, saison après saison, de levers de rideau  en  tombées d’éclairage.

Et ce 14 septembre?

Soirée de fermeture saisonnière mais aussi, et c’est ici que tout devient particulier, enclenchement des travaux de rénovation et de mise en beauté de cette grange centenaire dont la vocation allait «quelque peu» se modifier au cours des ans. Combien de flocons ont pu se déposer sur son toit, combien de mordées de vent sont devenues douces brises du lac par l’incroyable chaleur qui s’est toujours dégagée de ces murs? Combien, justement, de murmures, d’échos, de vibrations et de pure passion ont résisté au temps en se confiant aux cloisons?

CHE_6138C’est ici que le cinéaste Guy Fradette, en un superbe film rétrospectif, a su concilier passé et présent pour mieux cerner le proche futur. C’est ici que le magicien Fradette a pu redonner vie aux gentils fantômes du Patriote qui, on s’en doute, n’ont jamais hanté mais toujours chanté notre si belle langue. Hommage à Percival Broomfield et Yves Blais.ACH_0360

D’un saut tout doux, la troupe Dusso Danse est apparue, venant de nulle part et de partout, en une chorégraphie, synchronisée au quart de tour, qui a laissé un merveilleux parfum de fluidité, d’ondes de paix et de sillons modulés. Comme une vague… comme un lac des Sables à sa belle brunante.

Le Patriote a toujours honoré ses couleurs : les bleu et blanc de notre fleurdelysé quadripartite. Un de nos fleurons a pris le micro et, dès les premières caresses sonores,  c’est un Claude Dubois plus beau que jamais qui tendait les bras vers une salle émue qui ne demandait qu’à savourer encore et encore sa musique et ses mots.

ACH_0683Qui ne lui demandait, en fait, que de rester lui-même : sensible, différent, passionné et, Ô combien humain et vrai… comme Olivia Fontaine-Labrecque ou Nathalie Pinard. Comme Denis Lamarre aussi. Et comme tous les bénévoles, techniciens et amis de la belle salle. En fait, comme les larmes d’émotion qui coulaient des yeux d’un Alexandre Gélinas fier de notre Patriote et de ses alliés, tous présents.

Cher Patriote, à la revoyure dans tes nouveaux atours!

Reportage: Danielle Cloutier – EN COULISSE
Photos: André Chevrier

  1. Linda dit

    Magnifique Moment une soirée inoubliable! Bravo!

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